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ERREURS ET MYTHES CONCERNANT L’ACUITE VISUELLE

Qu’est-ce que l’acuité visuelle ?

Avant de pouvoir parler d’idées fausses quand on parle d’acuité visuelle, nous devons d’abord comprendre ce que signifie le terme. En termes simples, l’acuité visuelle est la capacité d’interpréter et de comprendre correctement ce que les yeux voient.

Cependant, il existe de nombreux cas où ce qui est réellement vu par l’œil est réinterprété par le cerveau, donnant lieu à divers mythes et idées fausses sur l’acuité visuelle.

Mythe : l’appareil photo ne ment jamais : En fait un appareil photo capture rarement la vérité

Il est communément admis que “l’appareil photo ne ment jamais”. En fait, la photo dit rarement la vérité. Le mieux que nous puissions espérer est que pendant un instant, d’un point de vue, un appareil photo puisse capturer une image qui offre un semblant de vérité sur le sujet devant l’appareil.

Expliquer le mythe “l’appareil photo ne ment jamais”

Hors de l’image capturée soit au moment de la prise, soit dans ce qui est ou n’est pas inclus dans le cadre de l’image, il peut exister des détails qui pourraient changer notre compréhension de l’image. La vérité peut être cachée derrière les couleurs, la luminosité ou les ombres dans l’image.

Idée fausse : “Voir, c’est croire” contre Fait : “Voir, c’est percevoir”

Une autre expression couramment utilisée, mais totalement erronée, est “voir, c’est croire”. Cette phrase devrait plutôt être réinterprétée comme “voir, c’est percevoir”.

La réalité de ce qui est réellement capté par l’œil peut ne pas être traduite en une véritable représentation par le cerveau ; ce qui est perçu par le cerveau n’est pas infaillible. Nous devons comprendre que la perception de ce qui est vu est le résultat de l’expérience et de la formation.

La logique derrière “voir, c’est percevoir”

Nos yeux et notre cerveau sont chaque jour exposes à des milliers, des centaines de milliers, voire des millions d’objets. Le cerveau doit rapidement convertir une variété de formes et de couleurs en une compréhension utile du monde qui nous entoure.

Cependant, pour réaliser une conversion rapide des objets en quelque chose que nous puissions comprendre et auquel nous puissions réagir, ou interagir, le cerveau ne traite pas activement toutes les informations qui lui sont données. Au lieu de cela, des raccourcis et des repères visuels qui ont été appris depuis la naissance entrent en jeu, nous donnant une image qui n’est que partiellement basée sur ce que l’œil voit.

Cette façon dont nos yeux et notre cerveau interagissent, nous permet d’interpréter rapidement et sans problèmes les objets visuels, d’effectuer des actions quotidiennes telles que préparer une tasse de thé, lire un article dans le journal, puis conduire au travail, tout se passe rapidement et efficacement.

La preuve derrière “voir est percevoir”

Essayez ça :
Prenez une pièce ronde et placez-la à plat sur le bureau devant vous.
Fermez un œil.
Avec l’autre œil, regardez la pièce
Quelle forme voyez-vous ? Est-ce un cercle ?

À moins que vous ne soyez assis directement au-dessus de la pièce, la forme capturée par votre œil n’est pas un cercle mais un ovale, provoqué par l’effet de la perspective. Cependant, des années d’expérience des pièces de monnaie circulaires signifient que nos yeux et notre cerveau sont préprogrammés pour comprendre cette forme comme un cercle et c’est donc ce que nous faisons.

Cet exemple simple montre qu’il y a une différence entre ce que nous voyons réellement et ce que nous pensons voir. D’où la nécessité de bien percevoir le sujet.

Mythe : les écrans en 2D montrent la réalité, contre fait : un seul point de vue n’est pas toujours suffisant

Le premier mythe que nous avons couvert était “L’appareil photo ne ment jamais“, mais nous savons que, par essence, il ne dit pas nécessairement toute la vérité. Dans le contexte des sujets tridimensionnels, c’est encore plus vrai.

Nous utilisons couramment des écrans 2D pour afficher des images de sujets 3D, estimant que nous comprenons la nature 3D d’un sujet. Notre expérience et notre formation nous ont amenés à croire que nous pouvons voir ces éléments “correctement”, mais ce n’est pas le cas.

Utilisation d’un point de vue unique pour la perspective

Lorsque nous choisissons un support d’affichage 2D, nous choisissons un point de vue pour la perspective. Ce faisant, nous pouvons créer une situation où la forme impossible semble devenir possible, produisant une illusion d’optique. Ce n’est que lorsque nous changeons de perspective que nous comprenons la vraie nature du sujet.

Le triangle de Penrose est un excellent exemple de la facilité avec laquelle nos yeux peuvent être trompés.

Ci-dessous le triangle de Penrose semble correct d’un certain point de vue mais ne l’est clairement plus quand on change d’angle de vision.

 

Autres idées optiques couramment fausses

  • Confusion entre la décoloration et les creux ou les points en relief. Dans certains cas, une zone de décoloration peut être confondue avec une ombre causée par un creux ou une zone surélevée.
    Confusion entre distorsion et perspective. Lorsqu’un sujet déformé est perçu comme étant simplement vu sous un angle ou vice versa.
    Confusion entre un objet protubérant ou enfoncé dans un autre support.

Pourquoi vous devriez ajouter une autre perspective

Il existe un moyen simple de surmonter les idées fausses causées par un seul point de vue. L’utilisation d’un système d’affichage 3D permet d’ajouter une autre perspective à l’objet visualisé.

Revisitant l’exemple précédent de la pièce, l’ajout de la 3D n’empêche pas la distorsion de ce qui est capté par l’œil. La 3D permet plutôt à chaque œil de voir l’objet avec une perspective légèrement différente et en combinant la différence entre les vues d’un œil à l’autre, l’utilisateur est capable de percevoir clairement la forme du sujet.

Comment une vue en 3D améliore le processus d’inspection

Il existe une gamme d’indices visuels qui contribuent à la compréhension d’un objet. Quand on voit un objet tridimensionnel immobile en 2D, il n’y a qu’un nombre limité d’indices visuels disponibles pour nous aider à comprendre le sujet. La visualisation de sujets 3D en 3D améliore considérablement notre compréhension du sujet et de sa profondeur ainsi que de sa longueur et de sa hauteur.

Cette perception améliorée de la profondeur permet à un utilisateur de microscope de comprendre facilement la différence entre une ombre et une zone surélevée ou en relief d’un composant, améliorant ainsi la vitesse et la précision des routines d’inspection visuelle, par exemple lors de l’inspection de caractéristiques telles que les filetages intérieurs d’un composant. De plus, une meilleure perception de la profondeur est particulièrement utile dans les cas où des tâches telles que la soudure et les retouches sont nécessaires.

L’introduction d’une perspective en 3D permet également de mieux comprendre la convergence et la texture.

La capacité de comprendre la texture d’un composant est particulièrement précieuse dans les cas où une finition de surface fait partie du processus d’inspection visuelle. Dans de nombreux composants de dispositifs médicaux de grande valeur, une finition de surface fine et lisse est essentielle pour une pièce répondant aux exigences de conformité, faisant de l’inspection en 3D une étape incontournable.

 

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